Draguer dans la rue : pourquoi vous n’OSEZ pas aborder, et comment vous lancer

Draguer dans la rue : peur du rejet

Draguer dans la rue peut paraître difficile au début.

Et ce pour de multiples raisons :

Peur du rejet

Peur de parler à des inconnues

Peur d’être vu comme un gros dragueur…

Etc…

C’est en partie pour ces raisons qu’énormément de mecs n’osent pas et n’oseront jamais aborder des filles dans la rue

Et ils ne savent pas ce qu’ils ratent…

Ils continueront à avoir des regrets à chaque fois qu’ils verront passer une belle inconnue sans rien faire.

Il vous est sûrement déjà arrivé de croiser une fille mignonne dans la rue qui vous a lancé un regard plutôt insistant, et de ne pas oser aller lui parler, par peur du rejet ou de ne pas savoir quoi lui dire.

Vous avez sûrement déjà ressenti ce regret amère qui vous envahit lorsque vous n’avez pas osé vous lancer. Moi aussi.

Pourquoi la majorité des hommes n’ose pas séduire dans la rue ?

Les hommes n’osent pas aborder les femmes dans la rue par peur du rejet (là je ne vous apprends rien).

Mais d’où vient cette peur dite « du rejet » ?

Il faut remonter à la préhistoire pour comprendre. À cette époque, on vivait en tribus. Nous étions un peuple nomade.

Comme vous le savez peut-être, dans ces tribus il y avait un chef : un mâle dominant.

Les déplacements en tribu assuraient la survie du groupe. Il était donc d’une importance vitale de faire partie de la tribu. Si un membre était rejeté, ses chances de survie étaient faibles

Ça nous amène à cette fameuse peur du rejet :

Cette peur était plus ou moins présente dans l’esprit des membres de la tribu. Les membres du groupe veillaient à ne pas commettre d’erreur qui pourrait causer leur exclusion.

Une des causes d’exclusion fréquentes était une dispute liée à une femelle :

Souvent quand un mâle de la tribu approchait une femme dans le but de la séduire, il était en concurrence avec un ou plusieurs autres mâles.

Ça débouchait sur un combat et le perdant était rejeté de la tribu et condamné à errer seul, exclu.

Vous commencez à comprendre : sachant ça, les mâles y réfléchissaient à deux fois avant d’approcher une femelle.

Vous allez sûrement me demander :

« Oui certes mais aujourd’hui ce n’est plus le cas… on ne vit plus en tribu et nous ne sommes plus à l’époque de la préhistoire. »

Ce n’est pas faux. Mais ce n’est pas pour autant que la peur du rejet a disparu.

Elle est toujours très présente, comme vous avez pu le constater.

Pourquoi ? Parce que les changements biologiques prennent énormément de temps et se font à des échelles de temps immenses.

La moindre petite évolution de nos instincts et de nos réflexes d’humain prend des millions d’années.

Et certaines de nos facettes psychologiques n’ont quasiment pas évolué depuis cette période préhistorique.

C’est pourquoi nous ressentons toujours cette peur du rejet.

Or de nos jours cette peur n’a plus lieu d’être.

Elle nous était très utile et pouvait nous sauver la vie il y a quelques centaines de milliers d’années, mais maintenant elle nous fait passer à côté d’innombrables expériences exceptionnelles.

Le truc à avoir en tête à chaque fois que vous croisez une fille qui vous plaît

Quand vous n’avez jamais abordé une inconnue dans la rue, la peur du rejet peut être paralysante.

Elle est paralysante parce que vous pensez qu’elle est justifiée (c’est normal étant donné que certaines facettes de notre psychologie sont les mêmes qu’à une époque où cette peur était justifiée).

Vous devez donc prendre conscience du fait qu’il est normal que cette peur soit présente, mais aussi qu’elle n’est plus justifiée.

Une fois que vous aurez abordé une inconnue et que vous vous serez rendu compte que vous n’avez pas été rejeté de la société pour autant, cette peur sera déjà beaucoup moins forte et beaucoup moins bloquante

Tout simplement parce que votre système psychologique aura été mis à jour.

Et cette peur du rejet sera de plus en plus faible au fur et mesure que vous aborderez des femmes dans la rue.

La pire chose qui pourrait vous arriver ?

Un simple « Non, désolé » ou « Non, je n’ai pas le temps ». C’est tout.

Et non, vous ne vous serez pas tapé la honte :

Les gens qui auront « vu » la scène ne sauront même pas que vous vous êtes pris un « râteau » car ils n’auront probablement pas entendu.

Ils croiront probablement que vous lui avez demandé l’heure ou du feu.

Mais la plupart du temps ils n’auront même pas remarqué que vous aurez abordé cette fille, vu que dans 99% des cas ils s’en foutent royalement et pensent à autre chose.

Et le must dans tout ça, c’est que la fille que vous aurez abordée vous prendra pour un mec qui a eu les couilles d’aller lui parler.

Vous serez considéré comme un beau gosse qui sait ce qu’il veut.

La première fois est toujours la plus dure. C’est toujours au début qu’il faut fournir le plus d’efforts.

C’est comme pour démarrer en vélo ou en voiture, comme pour se mettre au travail, comme pour se motiver à aller au sport, etc…

C’est pénible au début (souvent le pire c’est même juste avant de s’y mettre) mais une fois qu’on est lancé, ça va beaucoup mieux… On y prend du plaisir et on est fier d’être passé à l’action.

Je vous ai préparé un deuxième article qui contient une méthode simple en 7 étapes concrètes pour avoir la TCHATCHE avec les filles... et en FINIR une bonne fois pour TOUTES avec les râteaux.

Vous allez y apprendre :

Pourquoi un bon body language seul ne suffit PAS pour CONCRÉTISER avec une fille qui vous plaît...

La raison fondamentale qui fait qu'une fille est attirée par un mec (et comment en tirer profit pour aller plus loin avec elle)...

Les 2 grands types d'émotions que vous devez faire ressentir à une femme pour la faire VIBRER...

Si vous avez l'occasion de tester ces techniques sur une fille qui vous plaît, c'est le moment ou jamais. Et c'est beaucoup plus simple que beaucoup de gens ne pensent :

=> La nouvelle façon 2016 de faire VIBRER les femmes qui VOUS plaisent


Jack

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