L’erreur la plus frustrante que vous pourriez commettre en séduction ?

jolie-femme-orientaleEst-ce qu’il vous est déjà arrivé d’avoir des regrets amères en voyant une femme qui vous plaisait vous échapper… ?

Est-ce que vous avez déjà ressenti cette horrible frustration qu’on peut ressentir quand la fille qu’on voulait séduire se fait choper par un autre mec ?

Vous n’êtes pas tout seul. Tellement l’ont déjà ressenti…

Et c’est normal. Car c’est souvent dû à une erreur que beaucoup commettent et qui en général ne pardonne pas.

Et le pire, c’est qu’en commettant cette erreur, on croit parfois bien faire.

Pour que vous compreniez bien de quoi il s’agit, je vais l’illustrer par un exemple de mon vécu. Un exemple pas très glorieux…

C’était à l’époque où j’étais au lycée, en seconde :

C’était l’hiver (février si je me souviens bien). Et je partais en colo de ski/snowboard avec l’UCPA.

Ah la la, les colonies du vacances, que du bonheur pour choper (si seulement j’avais été aussi bon à l’époque, je me serais fait tellement plaisir).

Parfois j’aimerais juste remonter le temps et revenir à cette époque, juste pour bien m’amuser pendant ces fameuses colo.

La colo se déroule dans les Alpes, dans un centre au pied des pistes.

Il y a un point de rendez-vous dans une grande gare parisienne pour prendre un car de nuit : tous ceux qui viennent de région parisienne devaient se retrouver (avec les moniteurs, les organisateurs) à un point de rendez-vous d’où partent plusieurs cars qui vont rouler toute la nuit.

Après avoir dit au revoir aux personnes qui nous accompagnent, on commence à embarquer dans les cars.

Une jolie petite brune un peu typée orientale m’aborde (quand on se trouve dans la queue pour rentrer dans le car).
On engage la conversation. Une conversation banale, pas spécialement intéressante, mais c’est déjà ça.

Dès le début, si je me souviens bien, on met les sièges du car en position nuit (c’est assez particulier, on rabat les sièges et on obtient des couchettes inférieures et supérieures, sur lesquels on peut quand même se tenir côte à côte car c’est relativement large).

Et on continue à discuter dans le car.
Après avoir mis les sièges en position couchette, on s’est même quasiment mis à côte à côte – par accident, un peu par hasard bien sûr, personne ne s’est chopé à ce moment-là (même si je suis sûr que j’aurais pu la choper dès ce moment là, car maintenant avec le recul je sais qu’elle était attirée et que sans le vouloir j’avais réussi à la séduire de manière efficace).

Je vous passe les détails de l’arrivée, de la découverte des chambres avec les nouveaux potes de colo, des séances de ski/snowboard (super intéressant et vraiment tripant mais ce n’est pas ce qui nous intéresse ici).

J’ai oublié de nommer cette charmante demoiselle qui est l’objet de cette histoire : appelons-la Cynthia.

La deuxième fois que je lui parle, c’est le premier jour de ski (donc le lendemain du départ).
On discute de trucs banals.
C’est au moment où tout le monde prend son matériel de ski et commence à se diriger vers les remontées mécaniques.

On discute de trucs banals, on se demande comment s’est passé notre emménagement dans les lieux... Bref. Classique.

Mais le plus important, c’est que je sens qu’elle est attirée. Je le sais. Même avec mon manque d’expérience :

Elle me regarde souvent, elle vient souvent engager la conversation avec moi, elle relance dans les blancs… Des signes d’intérêts qui ne trompent pas.

Je me mets alors dans la tête de la choper.
Et ça tombe bien, le lendemain soir il y a la première soirée dansante de la semaine. Une sorte de « boum ».

Alors bien sûr, je me dis qu’à cette soirée, je vais la choper (et elle s’est probablement mis la même chose en tête).

Alors le lendemain soir, je suis chaud (et peut-être un peu anxieux, car je me mets beaucoup de pression, trop de pression…)

Sauf que le problème, c’est que je suis joueur, mais à ce moment-là pas dans le bon sens du terme (et bien sûr, à cette époque je n’y connais rien à la séduction et je manque cruellement d’expérience) :

Vous vous en doutez : il n’y a pas que Cynthia qui m’intéresse. Il y a d’autres filles qui me plaisent tout autant (mais auxquelles je n’ai encore jamais parlé).

Alors je me dis que je vais d’abord essayer de choper ces filles-là. Sauf que comme un con, j’attends. Et j’attends

Je ne vais même pas leur parler.

En fait, j’espère qu’en tirant avantage d’un petit jeu que les organisateurs ont mis en place, tout serait plus facile : il s’agit d’un système de rencontres foireux avec des petits bouts de papier et un tirage au sort (je ne me souviens plus comment ça fonctionnait, mais c’était de la merde).

Bref, je passe la soirée à repousser toujours à plus tard mes approches. Et à force de repousser sans cesse à plus tard, je n’aborde aucune fille qui n’intéresse.

La belle Cynthia est là elle aussi. Mais jusqu’à présent on ne s’est échangés qu’un sourire (comme je vous l’ai dit, je veux attendre).

Elle s’est faite belle. Vraiment bandante ce soir !

Mais comme je vous l’ai dit, je préfère attendre. Je me dis que je vais la choper en fin de soirée si ça ne marche avec les autres meufs.

Je me dis qu’elle sera toujours là, à m’attendre bien sagement.
D’un côté j’ai raison, elle est attirée. Mais d’un autre côté, je suis naïf. Incroyablement naïf.

À une heure relativement tardive de la soirée (et encore, si je me souviens bien ce n’était pas du tout la fin de la soirée), alors que je me rends aux toilettes pour aller pisser, je passe devant une salle qui s’apparente à une sorte de salle d’attente avec des fauteuils et des canapés.

Et là qui je vois ?

Cynthia. En train d’emballer un autre gars. Ils s’emballent fougueusement. Elle est chaude.
Putain ça fait mal d’écrire ça.
Je me remets dans les émotions du moment, et quelle frustration. Je l’aurais bien dézinguée.

Mais j’ai voulu attendre. Bien fait pour moi.

Au final, à la fin de soirée, je me retrouve avec rien : zéro meuf. Et je me couche avec un regret amère… à maudire le type qui avait chopé la jolie Cynthia.

J’étais encore trop con pour comprendre que celui qui avait foiré, c’était moi. L’autre gars avait fait ce que j’aurais dû faire de puis longtemps (surtout que lui ne la connaissait pas avant la soirée).

Ce qui a fait la différence entre lui et moi ?

Lui est passé à l’action.

Il n’a pas attendu. Il n’a pas perdu sont temps.
Il lui a montré ce qu’il voulait et l’a obtenu.

Et le pire, c’est que ce gars n’avait vraiment rien de spécial : il était loin d’être beau gosse.
C’était d’autant plus frustrant qu’à l’époque je pensais que le physique était ultra important.

Les jours d’après je me forçais à la snober, de manière à lui faire sentir qu’elle avait fait de la merde.

Mais au final, elle avait eu raison.

Mettez-vous à sa place : elle aussi voulait choper.

Elle voulait se faire choper par un mec. Et quand elle a vu que je ne faisais rien, elle n’a pas voulu prendre le risque d’attendre toute la soirée.
Elle n’a pas voulu prendre le risque de se retrouver toute seule à la fin.

Alors elle s’est laissée choper par celui qui a eu les couilles de passer à l’action.

La suite de l’histoire pour moi ?

Il n’y a pas grands choses à dire…

Toujours dans cette mentalité d’attente, de passivité, je n’avais chopé aucune meuf de toute la colo.
Ça faisait mal. D’autant plus que dès le début de la colo je m’étais mis dans la tête de choper une fille.

J’avais trop réfléchi, pas assez agi.

L’erreur la plus frustrante que vous pourriez commettre en séduction ?

Attendre.

Attendre en vous disant que c’est du tout cuit. Que la fille sera toujours là, prête à vous accueillir entre ses jambes.

Alors bien sûr, il faut savoir faire monter le désir, savoir quand on peut aller plus vite et savoir quand y aller plus doucement…
Mais si vous savez que la fille est attirée, ne tardez pas. Sinon quelqu’un d’autre passera à l’action à votre place.

Bien...

Comme tu as dû le remarquer, la timidité est souvent un frein quand on veut aller plus loin avec les femmes qui nous plaisent vraiment, et plus généralement quand on veut s'épanouir en société.

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Jacques

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